La Journée du cinéma canadien 150

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Programme de 18H

CCFM, 340 boulevard Provencher – Entrée gratuite

Le Wapikoni mobile circule dans les communautés autochtones et offre aux jeunes des Premières Nations des ateliers permettant la maîtrise des outils numériques par la réalisation de courts métrages et d’œuvres musicales. À chacune de ses escales, des « cinéastes-accompagnateurs » accueillent une trentaine de jeunes participants en formation à toutes les étapes de la réalisation. La plupart de ces films ont rayonné dans les plus grands festivals de film du monde.

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In Your Heart de Raymond Caplin

Nitanish : à ma fille de Mélissa Mollen Dupuis

Macrocosmic de Craig Commanda

Traditional Healing de Raymond Caplin

L’invité (The Guest) de Nick Rodgers

La piste d’atterrissage – déraciner une nation (Airstrip) de Haylle Nottaway

Ka-Kushpian-mon voyage de Tshiuetin Vollant

Nakaussen – Une fois à chasse de Pien Tenegan et Tommy Tenegan

My father’s tool de Heather Condo

Rien sur les mocassins de Eden Mallina Awashish

Blocus 138 – La résistance Innue de la Communauté Uashat Mak Mani-Uteman

Corriger le tableau de Comité Empreintes & Équipe du Wapikoni Mobile

Kuujjuaq de Sammy Gadbois

Obejiwan 5.0 de Fyanna Boivin

The Hearing de Russell Ratt Brascoupe

Where The River Widens de Zack Greenleaf

Indian Girls de Équipe du Wapikoni Mobile

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La tournée Wapikoni, le cinéma qui roule s’inscrit dans le cadre de « Le Wapikoni d’un océan à l’autre : la réconciliation par les arts médiatiques », un projet avec le patronage de la Commission canadienne pour l’UNESCO et soutenu par le gouvernement du Canada.

Programme de 20H

CCFM, 340 boulevard Provencher – entrée gratuite

Avec les invités spéciaux Hugo Latulippe et Réal Bérard pour Voyage au nord du monde!

Lumaajuuq de Aletha Arnaquq-Baril (français)

Synopsis

Ce court métrage d’animation du Labo d’animation du Nunavut est un récit tragique et tordu sur les risques de la vengeance. Une mère cruelle maltraite son fils, le nourrissant de viande pour chiens et le forçant à dormir au froid. Un huard apprend au garçon que sa mère l’a rendu aveugle et aide l’enfant à recouvrer la vue. Pour se venger, le garçon détache le cordage de sécurité de sa mère au moment où elle harponne une baleine et la regarde se noyer. Voyant sa sœur pleurer la perte de leur mère, le garçon comprend la futilité de la vengeance.

Biographie

Alethea Arnaquq-Baril est une réalisatrice inuit de l’Arctique Canadien, où elle a lancé Unikkaat Studios Inc. On lui connaît plusieurs œuvres primées en festivals, dont Tunniit : retracing the lines of inuit tattoos, réalisé pour le Réseau de télévision des peuples autochtones (APTN). Elle a récemment coproduit le long métrage documentaire Arctic defenders, de John Walker, et Aviliaq : entwined dans le cadre du projet Embargo.

Mynarski chute mortelle de Matthew Rankin (sans dialogue)

Synopsis

Une épopée historique sur les derniers instants de la vie de Andrew Mynarski, un héros de la Seconde Guerre mondiale originaire de Winnipeg. Un hybride surréaliste des mélodrames de Howard Hughes, les silhouettes de Lotte Reiniger et de 21 000 photogrammes de 35 mm chimiquement torturés et peints à la main, Mynarski utilise les formalismes désuets du cinéma photochimique pour créer un voyage hallucinatoire sur le thème du sacrifice, de l’immortalité et des méduses.

Biographie

Matthew Rankin est né à Winnipeg et a étudié l’histoire du Québec à McGill et à l’Université Laval. Un diplômé du Sundance Film Festival, Matthew était artiste-en-résidence au MacDowell Colony, au New Hampshire, en 2013, et son œuvre était récipiendaire du Prix national des arts médiatiques en 2014. Il travaille en français, en anglais et en espéranto.

Carrière

Toronto international film festival 2014
Vancouver international film festival 2014
Festival du nouveau cinéma 2014

Voyage au nord du monde de Hugo Latulippe (français sous-titré en anglais)

Avec les invités Hugo Latulippe et Réal Bérard!

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Synopsis

Dans ce long métrage documentaire qui prend la forme d’un road-movie, le cinéaste Hugo Latulippe suit Réal Bérard (Jours de plaine), homme du Nord-Ouest, peintre, sculpteur, cartographe et… homme-canot, au moment où il prend la route des ancêtres voyageurs vers le fameux Portage La Loche. Porte du Nord. Porte de notre vérité nationale. Inspiration de toute une culture vagabonde. Ce voyage cinématographique nous amène au-delà des frontières, aux côtés d’un homme qui a la mémoire des anciens et l’œil sur le présent.

Biographie

Actif dans le milieu du cinéma, de la télévision et du multimédia à titre d’auteur, de cinéaste et de producteur depuis 20 ans. Ses films se sont mérités de nombreux prix, mentions et distinctions au Québec et à travers le monde. Après des études en arts et cinéma, Hugo Latulippe a d’abord fait le tour du monde avec La Course destination monde de Radio Canada. Artiste-résident au Studio culture et expérimentation de l’Office national du film du Canada à la fin des années 90, il côtoie quelques-uns des maîtres et artisans du cinéma-direct. Il réalise ses premiers films sous la direction d’André Gladu. Hugo Latulippe nous a habitué à un regard singulier sur le monde, empreint de poésie et d’humanité. Il a enseigné à l’Institut national de l’image et du son (INIS, Montréal) à titre de directeur pédagogique du profil documentaire. Il est aussi connu pour ses nombreux engagements politiques sur les questions sociales et environnementales. Il a fondé la compagnie esperamos en 2005.

Info au sujet de Réal Bérard

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Natif de la Rivière-aux-Rats, Réal est diplômé de l’École des Beaux-Arts de l’Université du Manitoba à Winnipeg (Manitoba) (1957 – 1960).

Réal Bérard signe plusieurs réalisations d’art publicitaire, illustre des revues, des journaux, des livres et autres publications en plus de créer des affiches et de nombreux sigles. Il s’est aussi distingué comme sculpteur et peintre. Ses œuvres d’art originales ont été exposées dans de nombreuses expositions personnelles et de groupes et font partie de collections publiques et privées à travers le Canada et ailleurs. L’œuvre de Réal Bérard a été honorée de médailles décernées par « Art Director’s Club de Winnipeg » et la médaille Margaret McWilliams du « Manitoba Historical and Scientific Society » ainsi que plusieurs prix pour son film d’animation « Jours de plaine ». Ajoutons à cette liste le prix Saint-Exupéry, le prix Riel, la plaque d’or de la catégorie Animation au Festival de film de Chicago pour “Jours de Plaine”, et le prix du meilleur film d’animation au festival du film canadien à Calgary. Il a aussi recueilli de nombreux prix d’excellence pour ses sculptures sur neige, finissant, une fois après l’autre, en première place aux concours nationaux et internationaux.

Chez Réal Bérard, la création d’une œuvre commence loin de son atelier. Elle est plutôt née lors de ses voyages, l’esprit de l’aventure l’incitant à explorer, en personne, le Manitoba qui lui est si cher. Armé d’un compas, d’un carnet et d’un crayon, il part, traçant son chemin, prenant des notes visuelles et ramassant toutes sortes d’objets en chemin. C’est de tout cela que son œuvre s’inspire, par la découverte d’un paysage, des animaux sauvages, des légendes amérindiennes et des coutumes traditionnelles.